Rencontre annuelle 2015

13e rencontre annuelle à Beaumont

Au début de l’histoire de la Nouvelle-France, les colons qui arrivaient de France se sont d’abord établis sur la Côte de Beaupré et l’Ile-d’Orléans. Le peuplement de Bellechasse a débuté vers la fin du XVIIe siècle. Pour la petite histoire, mentionnons qu’à des fins de colonisation, Jean Talon a accordé, en 1672, des territoires à des personnes près du pouvoir ou qui se sont distinguées par des faits d’armes.

À la fin de ce siècle, trois hommes possédaient l’ensemble du territoire de Bellechasse, divisé en trois seigneuries.
Je cite ici, François Bissot de la Rivière, propriétaire de la seigneurie de Vincennes, Charles Couillard, sieur des Islets, propriétaire de la seigneurie de Beaumont et, Olivier Morel de la Durantaye, propriétaire de la seigneurie de la Durantaye. Chacun d’eux devait répondre à certaines obligations sous peine de perdre son territoire. Il fallait tenir feu et lieu dans la seigneurie, se réserver une portion du territoire et octroyer aux colons ou censitaires, une terre d’environ trois arpents de front sur quarante de profondeur, construire un moulin à farine afin que le colon puisse y faire moudre son grain, moulin à eau ou moulin à vent, pour ne citer que les plus importantes réalisations.
Nous vous partagerons donc de l’information à partir de l’histoire de ces trois hommes.

Samedi 8 août 2015

Point de rencontre : le Pavillon Blais-Turcotte (salle communautaire) au 48, chemin du Domaine à Beaumont

salle_communautaireCette journée vous permettra de découvrir trois villages : Beaumont, Saint-Michel et Saint-Vallier (voir votre carnet de route en annexe).

Beaumont est situé juste en face de Saint-Laurent de l’Ile-d’Orléans. Une belle occasion de faire un petit plongeon dans le passé de l’époque seigneuriale. On y découvre un patrimoine bâti bien conservé comprenant des maisons d’inspiration française, les chapelles de procession et aussi l’église qui date de 1733.

Quelques kilomètres plus loin, le village de Saint-Michel, reconnu pour être l’un des plus beaux villages du Québec en raison de la qualité exceptionnelle de son patrimoine bâti domestique et aussi religieux. Il a aussi la particularité d’avoir, pour ainsi dire, les pieds dans l’eau.

Encore un peu plus loin vers l’est, Saint-Vallier a la chance d’abriter le plus ancien moulin seigneurial de la vallée du Saint-Laurent. Il est situé au centre du territoire municipal, dans une zone appelée Petit Canton. Qui n’a jamais entendu la fameuse histoire de La Corriveau ? Sachez qu’elle vivait à Saint-Vallier!

Dimanche 9 août 2015

Point de rencontre : Maison-mère de la Congrégation de Notre-Dame-du-Perpétuel Secours
155, rue Commerciale, Saint-Damien-de-Buckland,  QC  G0R 2Y0

Microsoft Word - page de bulletin pour activitŽ sociale ˆ Saint-Saint-Damien, fondé en 1891, est une des municipalités du Québec dont l’histoire a été marquée par la présence de nombreuses institutions d’enseignement des milieux privés et publics.

La Congrégation des Sœurs de Notre-Dame du Perpétuel Secours a été fondée en 1892 par l’abbé Joseph-Onésime Brousseau, curé de Saint-Damien-de-Buckland. Sur les conseils d’une religieuse de Jésus-Marie, il fait appel à Virginie Fournier, une institutrice laïque dans la quarantaine enseignant à Fall River, au Massachusetts, qui désirait depuis plusieurs années entrer en religion. Elle a accepté la proposition l’abbé Brousseau et, le 28 août 1892, prit l’habit, reçu le nom de sœur Saint-Bernard, et se retrouva ainsi à la tête d’une nouvelle communauté qui comprenait alors trois jeunes filles et dont la mission était le soin des vieillards et des orphelins ainsi que l’éducation des enfants.

La Congrégation des Sœurs de Notre-Dame du Perpétuel Secours a joué un rôle important dans l’évolution de Saint-Damien, notamment au plan éducatif ayant créé l’École ménagère Brousseau Institut familial et l’École normale de Saint-Damien (1941). Au début du XXIe siècle, présente dans plusieurs régions du Québec et partout dans le monde, la communauté reste toutefois attachée à Saint-Damien-de-Buckland, où se trouve toujours sa maison mère.